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Присоединеніе Крыма къ Россіи.
Рескрипты, письма, реляціи и донесенія.
Автор: под ред. Н. Ф. Дубровина (1837—1904)

Источник: Присоединение Крыма к России. Рескрипты, письма, реляции и донесения. 1778 г. / под ред. Н. Дубровина. Том второй. — Санкт-Петербург: тип. Имп. Акад. наук, 1885. Качество: 75%


Лит. Е. Conférence tenue le 11 Janvier 1778.

Abdul-Rezzak-effendi commença le discours en disant, qu’ils avoient remis à la Sublime Porte le mémoire présenté par Mr. l’envoyé dans la dernière conférence, mais que les fêtes du Bairam survenues les avoient empêchés de donner à Mr. l’envoyé la réponse de la Sublime Porte au susdit mémoire avant le jour d’aujourd’hui; que le mémoire de la Sublime Porte envoyé il y a quelque tems à la cour de Russie ne contenoit autre chose, [67] sinon, que la Sublime Porte desiroit l’accommodement des affaires selon la teneur du traité conclu à Cainargik et l’exécution des obligations, et tandis que l’on s’attendoit que la cour de Russie de son côté corresponderoit à cette bonne fin, sa dernière proposition prouve le contraire, vu que la demande d’accepter et de reconnoitre l’élection de Sahin-Ghirai au Khanat est une chose contraire au traité, comme on l’a déjà dit tant et tant de fois.

L'envoyé répliqua, qu’il étoit bien fâché de rencontrer cette nouvelle difficulté que la Sublime Porte opposoit à l’ultimatum de son auguste cour, qui est conforme au traité; que quant à l’élection de Sahin-Ghirai, il a été suffisamment et à plusieurs reprises prouvé, qu’il a été élu du consentement unanime et libre des Tartares, et qu’il y avoit plus d’une année que les mahzars authentiques de cette élection avoient été présentés à la Sublime Porte; que si la Sublime Porte malgré tout cela persistoit à ne pas vouloir reconnoitre la dite élection, l’envoyé ayant remis l’ultimatum de son auguste cour, il ne lui restoit rien plus à dire, sinon de conseiller à la Sublime Porte d’accepter les propositions aussi justes qu’amiables de sa cour, si ses intentions étoient de conserver la paix et l’amitié.

Abdul-Rezzak: Il est impossible que la Sublime Porte reconnoisse Sahin-Ghirai, comme une chose contraire au traité, par ce qu’il a été introduit par les troupes et par la force, et qu’il n’y a pas un seul Tartare, qui veuille l’accepter, c’est pourquoi la Sublime Porte ne veut, ni ne peut le reconnoitre. Cependant si l’intention de la Russie est réellement bonne, et qu’elle veuille la conservation de la paix, elle ne fera pas difficulté de s’accorder avec la Sublime Porte sur une chose qui est conforme au traité et qui s’est passée, sans qu’on y ait employé ni troupes, ni violence. En voici le fait: il est arrivé hier à la Porte un homme de la Crimée, lequel porte l’avis que Selim-Ghirai-khan, ayant été invité il y a quelque tems par les mahzars des Tartares, à quitter la Roumélie, s’est rendu à leurs instances; que seul et sans la moindre assistance de la Sublime Porte étant arrivé en [68] Crimée, il a été élu par tout ce qu’il y a de Tartares pour leur chef et khan comme la personne la plus respectable de tous les sultans et khans de cette nation. Que les Tartares, après l’avoir élu et choisi pour leur khan, ont expédié une députation au Prince Prosorowski pour annoncer qu’ils avoient élu pour leur khan indépendant, conformement au traité, Selim-Ghirai-khan comme une personne de mérite et la plus digne de tous les sultans et khans Tartares. Qu’en conséquence de cela ils demandoient que les troupes Russes, en vertu de ce même traité et de l’indépendance des Tartares, évacuassent leur pays. Les Tartares ont en même tems envoyé une députation munie de mahzars à la Sublime Porte pour lui faire part de cet évènement. Ces députés ne sont pas encore arrivés ici, mais nous savons qu’ils sont venus jusqu’à Bolci, en Asie, et que dans trois ou quatre jours ils peuvent se transporter ici. Voilà une élection libre, faite sans le concours de troupes et la moindre violence, et qui n’est que l’effet d’un consentement volontaire des Tartares. Or, si la Russie est réellement disposée à la conservation de la paix et à l’exécution du traité, qu’elle n’a qu’à abandonner le parti de Sahin-Ghirai et à s’accorder avec la Sublime Porte.

Mr. l'envoyé répondit, qu’il ne pouvoit pas beaucoup s’étendre sur cette affaire-là par ce qu’elle lui étoit tout à fait inconnue. Que quant à Selim-Ghirai, c’étoit déjà une chose publique depuis trois mois, que la Porte l’avoit envoyé pour embrouiller les affaires en Crimée et tâcher de soulever les Tartares contre Sahin-Ghirai, et que dès ce tems-là non seulement il en avoit fait parvenir la nouvelle à son auguste cour, mais que tous les ministres étrangers en avoient aussi eu connoissance. De là il est clair que Selim-Ghirai aura été élu par les Tartares rebelles, et non pas par la nation.

Abdid-Rezzak répliqua, que Sahin-Ghirai n’avoit pas un seul Tartare auprès de lui, qu’on avoit vu que les Tartares, dès qu’il avoit paru parmi eux, n’en vouloient pas, par ce qu’ils se sont battus à Temruk, au lieu que Selim-Ghirai vient d’être élu sans [69] force. Que si l’intention est de conserver la paix, il faut parler avec sincérité et justice. Quelle élection est légitime, celle qui a été faite sans force ou celle qui a été forcée? La Porte a plusieurs papiers entre les mains, qui prouvent ce qu’elle avance.

Mr. l’envoyé repartit, qu’il étoit fort fâché de voir, que la Sublime Porte avoit pris la résolution de ne pas maintenir le traité, puisqu’au lieu de soutenir Selim-Ghirai, elle auroit dû conseiller aux Tartares d’accepter Sahin-Ghirai. La Sublime Porte dit de ne pas l’avoir assisté, mais les intrigues et les artifices du pacha d’Oczakoff et de Ianikli-Ali-pacha sont connus. La cour de Russie n’abadonne ni n’abandonnera jamais la personne de Sahin-Ghirai; si la Sublime Porte veut accepter la proposition que la cour Impériale de Russie vient de lui faire, l’affaire va bien, autrement il appelle à Dieu et à tout l’univers que la Sublime Porte sera responsable de toutes les mauvaises suites qui en résulteront.

Abdul-Rezzak: La cour de Russie est seule la cause de tout cela. Tout le monde sait quelles violences elle a employées et que les Tartares n’ont jamais voulu Sahin-Ghirai. En un mot, la Sublime Porte n’acceptera en aucune manière Sahin-Ghirai, par ce qu’il a été établi contre la teneur du traité. Le pacha d’Oczakoff ni Ianikli n’ont jamais assisté Selim-Ghirai d’aucun secours quelconque ni de troupes. Il est vrai que Ianikli-Ali-pacha se prépare pour une expédition en Crimée, comme il a été dit il y en a huit mois, pour s’y mettre sur un pied d’égalité avec la Russie en cas qu’elle ne veuille pas retirer ses troupes et laisser les Tartares en liberté, conformément au traité. La Russie seule sera la cause de tout cela, la Porte est prête à continuer l’amitié et à exécuter le traité, mais cette situation et ces procédés ne le lui permettent pas.

Mr. l’envoyé. La Sublime Porte depuis l’an 1774 que le traité fut conclu, n’a pas cessé de dire, qu’elle est disposée à l’exécuter, et cependant jusqu’à présent elle n’a satisfait à aucun article. [70]

Abdid-Rezzak: Et la Russie, quel article a-t-elle observé? La Porte n’a pas envoyé des troupes en Crimée. La Russie, au contraire, a massacré tant de mussulmans.

Mr. l’envoyé: C’est la Sublime Porte qui a forcé la Russie de prendre ces mesures, par ce qu’on n’exécutoit pas le traité, que Devlet-Ghirai cherchoit d’anéantir.

Abdul-Rezzak: Nous sommes prêts à exécuter le traité, mais il est impossible que la Sublime Porte reconnoisse Sahin-Ghirai, car il a massacré les innocens musulmans, et dans notre loi se trouve un fetva, c’est à dire, sentence, que pour avoir battu les musulmans, il ne peut pas être accepté.

Mr. l’envoyé: C’est une erreur que d’avancer, que Sahin-Ghirai a battu les musulmans; en qualité de souverain il a puni les rebelles qui vouloient brouiller les deux empires.

Abdul-Rezzak: Ce n’est pas Sahin-Ghirai, par ce qu’il manquoit de forces pour le faire, et il n’est entouré que de troupes Russes qui ont fait ce massacre.

Mr. l’envoyé: On a déjà prouvé à différentes reprises, que les troupes Russes ne se sont en aucune manière mêllées de ces choses-là.

Abdul-Rezzak: Nous prions monsieur l’envoyé de ne pas nous prendre pour des gens dépourvus de bon sens, puisque nous ne disons pas des mensonges, mais des choses attestées et connues de tout le monde. Si ce que nous avançons pourra être taxé de fausseté, nous nous soumettons à être traités de menteurs. Il y a déjà longtems que la Russie a enfreint le traité, et la Sublime Porte, loin de gâter les affaires, cherche toujours de les accommoder.

Mr. l'envoyé: La Sublime Porte n’a jamais connu le traité, elle entend et croit les rapports des rebelles et perturbateurs du repos public qui cherchent de la surprendre et de brouiller les deux empires. Les deux empires devroient tâcher d’appaiser les Tartares et les porter à rester tranquilles dans la position où ils doivent être. Où est l’indépendance, quand la Sublime Porte veut [71] établir leur khan? Dieu fasse, que nos travaux finissent à la gloire des deux empires, et pour moi je suis d’avis, que la Sublime Porte feroit bien d’accepter les propositions offertes par ma cour, par ce que c’est l’unique voie d’accommoder les affaires et de procurer la tranquillité commune.

Abdul-Rezzak: L’élection de Sahin-Ghirai est conforme à ce traité, par ce qu’elle a été faite par les Tartares. Selim-Ghirai, au contraire, a été fait par ordre de la Sublime Porte.

Ordu-Cadissi: Pour Sahin-Ghirai, il est impossible, qu’il soit accepté; or, s’il y a quelque autre voie d’accommodement, indiquez-la, la Sublime Porte étant tout à fait déterminée à ne reconnoitre jamais Sahin-Ghirai.

Mr. l’envoyé: J’en suis fâché, mais la chose étant ainsi, il ne me reste qu’à prier vos Excellences de me continuer leur amitié personelle.

Ordu-Cadissi: Pourquoi gâter les affaires déjà réglées? Que Sahin-Ghirai aille au diable. Est ce que pour cet homme-là la Russie voudroit rompre l’amitié et le traité?

Mr. l'envoyé: La Russie ne rompt pas, mais il est en même tems impossible qu’elle change la moindre chose à ses dernières propositions.

Abdul-Rezzak: Mr. l’envoyé est plénipotentiaire de sa cour pour toutes les affaires conformes au traité et fondées sur la justice, comment peut il donc refuser d’accepter des choses qui y sont conformes?

Mr. l'envoyé: Tout ce que la Sublime Porte dit est contraire au traité; si la Sublime Porte s’en tient au plan, à elle proposé dans le mémoire de ma cour, l’affaire va bien, autrement mon pleinpouvoir ne signifie rien.

Abdul-Rezzak: La Russie veut donc rompre la paix, si la Sublime Porte ne reconnoit pas Sahin-Ghirai?

Mr. l'envoyé: La Russie n’est pas portée pour la rupture, mais mon pleinpouvoir ne m’autorise à rien autre chose qu’ à ce qui vient d’être proposé dans le mémoire. Si la Sublime Porte [72] n’acceptera pas le plan tracé dans ce mémoire, je serai obligé d’écrire à ma cour que la Porte veut rompre la paix.

Abdul-Rezzak: La Porte n’est pas dans ces sentimens, c’est la Russie qui l’a rompue, en battant les musulmans. La Sublime Porte, bien éloignée de rompre, tâche de ménager un accommodement. Le traité ne porte pas que Sahin-Ghirai soit khan, mais celui sur lequel tomberoit le choix libre et volontaire des Tartares. Si Mr. l’envoyé veut écrire à sa cour de la manière qu’il vient de dire, il sera la cause de la guerre. La Sublime Porte n’accepte pas Sahin-Ghirai, par ce que son élection a été faite contre la teneur du traité et la volonté des Tartares.

Mr. l’envoyé: Il est de mon devoir d’informer ma cour que la Sublime Porte dit qu’elle accepte tout, et promet de tout exécuter, mais qu’en même tems elle ne veut en aucune manière reconnoitre, encore moins accepter Sahin-Ghirai.

Abdul-Rezzak: Mr. l’envoyé écrira à sa cour, et il se passera peut-être six mois avant que la réponse arrive. En attendant, la Sublime Porte, n’étant assurée de rien, doit faire des dépenses, et qui est ce qui les payera?

Mr. l’envoyé: Ma cour, qui pour l’inexécution du traité de la part de la Porte a été obligée depuis trois ans de faire des dépenses, et en fait encore actuellement. Qui est ce qui les lui bonifiera? Et quant à la réponse, la cour de Russie, ayant dit son dernier mot, n’a plus rien à répliquer aux nouveaux obstacles que la Sublime Porte vient de mettre à un arrangement amiable.

Abdul-Rezzak: Les fraix doivent retomber sur celui qui est cause de tout cela. La Porte n’a pas envoyé des troupes en Crimée. Uniquement occupée de l’exécution du traité, elle avoit déjà payé une partie de l’argent de l’indemnisation et étoit sur le point d’en acquiter le reste, si l’entrée des troupes en Crimée n’eut fait suspendre le payement.

Mr. l'envoyé: Comment peut on soutenir cela, tandis que la Porte non seulement faisoit difficulté à exécuter le traité, mais retractoit même ce qu’il avoit exécuté, en demandant la [73] restitution de Kertsch, de Ienicalé, de Kinburn et l’abolition de l’indépendance. Elle ne retiroit pas sa garnison de Taman, et Devlet-Ghirai y détruisoit le traité.

Abdul-Rezzak: C’étoit les Tartares qui faisoient ces prétensions; mais ne faut-il pas mieux qu’on tâche d’oublier de côté et d’autre le passé, sans en rappeller le souvenir, et que la Russie retire ses troupes de la Crimée?

Mr. l’envoyé: Mon auguste cour est prête à retirer ses troupes, quand la Sublime Porte s’engagera sincèrement et solennellement de reconnoitre Sahin-Ghirai pour khan légitime et qu’elle déclarera aux Tartares, qu’elle les regarde comme une nation indépendante.

Abdul-Rezzak: Cet intérêt que la Russie prend à la personne de Sahin-Ghirai contre toute raison, fait soupçonner qu’elle a de mauvaises intentions.

Mr. l’envoyé: Ma cour a donné des preuves de ses bonnes intentions en attendant pendant trois ans l’exécution du traité; la Sublime Porte, au contraire, quand elle voit, que la Russie montre quelque facilité, fait naître de nouvelles difficultés, tantôt par la persécution des émigrants, tantôt par les obstacles, qu’elle oppose a nos vaisseaux marchands, et ayant ainsi traîné les tems, actuellement qu’elle est prête et va envoyer ses batiments dans la Mer Noire, elle commence à manifester ses vraies intentions.

Abdul-Rezzak: La Sublime Porte a aussi dû penser à sa sûreté et prendre ses précautions, pour n’être pas tout à fait dépourvue de toute ressource. La Sublime Porte veut la paix; si Mr. l’envoyé y donne son consentement, nous prendrons un médiateur qui décide et régie nos différends relativement à notre traité.

Mr. l’envoyé: Qu’est ce qu’il y à décider entre nous? Ma cour veut que la Sublime Porte reconnoisse Sahin-Ghirai, et la Sublime Porte refuse d’y consentir; ainsi un médiateur n’y a rien à faire.

Abdul-Rezzak: Nous devons donc faire notre rapport que la Russie veut nous faire la guerre pour Sahin-Ghirai. [74]

Mr. l’envoyé: Je ne dis pas, que ma cour soit portée pour la guerre, mais qu’elle ne se désistera pas de sa prétention en faveur de la personne de Sahin-Gbirai.

Abdul-Rezzak: Nous répétons donc ce que nous avons dit plus haut, que Sahin-Gbirai ne sera jamais accepté par la Sublime Porte.

Mr. l’envoyé: J’en suis fâché, et ne puis y applaudir.

Abdul-Rezzak: Ce n’est pas d’aujourd’hui que la Sublime Porte refuse de reconnoitre Sahin-Ghirai, elle s’est expliquée làdessus dès le commencement.

Mr. l’envoyé: La Sublime Porte n’a jamais donné l’exclusion à Sahin-Ghirai, elle disoit toujours, qu’il lui étoit fort indifférent, si c’étoit Sahin-Ghirai ou un autre; tout son discours se réduisoit à ceci: que l’élection étoit forcée, que les mahzars n’étoient pas en règle, et de pareilles choses, mais pour l’exclusion de Sahin-Ghirai, il n’en a jamais été question.

Abdul-Rezzak: Tout ce à quoi nous nous sommes toujours bornés dans notre discours, c’est que les troupes sortiroient, et qu’après cela, si les Tartares voudroient élire unanimement Sahin-Ghirai, la Sublime Porte le reconnoitroit aussi; mais les troupes ne sont pas sorties, et les Tartares ne veulent pas se soumettre à lui.

Mr. l’envoyé: Les Tartares l’ont élu et le désirent, c’est ainsi que ma cour le sait.

Abdul-Rezzak: La Porte veut conserver la paix et exécuter le traité, mais elle n’acceptera jamais Sahin-Ghirai. Et si Mr. l’envoyé a quelque autre moyen à proposer, il n’a qu’à le communiquer.

En conclusion, Mr. l’envoyé a déclaré qu’il n’a plus rien à ajouter ni changer à ce qui vient d’être proposé dans le mémoire présenté par lui dans la dernière conférence, et que si la Sublime Porte n’acceptera pas les propositions qui y ont été faites, il n’a plus rien à dire; qu’il ajoute en même tems, que son auguste cour reconnoit l’élection de Sahin-Ghirai pour légitime [75] et faite selon la teneur du traité du consentement libre des Tartares et les troupes Russes ne se sont jamais mêlées d’aucune chose.

Et les ministres de la Porte ont déclaré que la Sublime Porte n’a pas voulu jusqu’à présent reconnoitre l’élection de Sahin-Ghirai, comme contraire au traité et faite contre la volonté des Tartares et par la force des troupes Russes et que maintenant Sahin-Ghirai, après avoir massacré les musulmans, ne peut plus être reconnu par la Porte selon la loi musulmane.

C’est ainsi que la conférence a fini, et cette conclusion a été collationnée et réciproquement enregistrée dans le protocole de part et d’antre.

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